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Guild of Dungeoneering, le donjon dont VOUS êtes le héros !

Vous adorez explorer des donjons mal éclairés et odorants avec des créatures plus bizarres les unes que les autres ? Guild of Dungeoneering est fait pour vous ! Et il pourrait bien vous surprendre…

Tout le monde a déjà joué à un jeu dans lequel on parcourt un donjon pour tabasser du monstre et trouver du loot. Parfois même les donjons sont générés aléatoirement pour vous perturber ! Guild of Dungeoneering (je vais le copier coller pour la suite de l’article…) révolutionne l’exploration de donjons. En effet, à chaque tour de jeu vous héritez de cartes qui vous permettent de construire votre donjon comme vous le souhaitez en rajoutant des chemins, des monstres, et même du loot pour diriger votre personnage dans le donjon. En effet, votre « dungeoneer » (aucune idée de la traduction sur ce coup là : dongeonnier ? non !) aura tendance à se diriger principalement vers les pièces d’or à ramasser. Ce sera votre seule manière de l’orienter vers un monstre plutôt qu’un autre.

Construis ta guilde toi même !

Lors du premier lancement de Guild of Dungeoneering, vous arriverez sur l’écran qui représente votre guilde, une simple porte d’entrée. Une fois le décor planté, vous recevez une carte représentant votre premier type de personnage : le Chump (idiot du village). A vous de le placer où vous voulez autour de la porte d’entrée pour le débloquer et partir à l’aventure. Au début, rien de bien transcendant, on ne vous demandera pas de tuer un dragon d’entrée. Vous devrez tuer quelques créatures dans un donjon pour recevoir vos premières pièces d’or et ainsi pouvoir améliorer votre guilde. Soit sous la forme de nouveaux personnages, soit des amulettes qui vous donneront un avantage en combat, ou encore en débloquant de nouveaux loots grâce aux artisans : forgerons, tanneurs, etc.

A l’aventure compagnons

Chaque donjon sera abordé par un seul de vos explorateurs. Et quoi qu’il arrive, il démarrera toujours le donjon à poil (comprendre « sans stuff ») et level 1. A vous de l’orienter correctement contre des monstres de son niveau pour qu’il ne se fasse pas exploser d’entrée et puisse progresser en récupérant du loot et se stuffer après chaque combat victorieux. La difficulté étant de ne pas se voir trop beau en se disant « allez j’peux me faire un monstre qui a un level de plus que moi » et échouer aux portes du boss tout en progressant suffisamment pour aller le taper sans trop transpirer. Et croyez-moi, j’en ai envoyé au cimetière sur des étourderies…

Baston !

Le système de combat est Guild of Dungeoneering très bien pensé et il faut se méfier des situations où l’on se voit déjà en haut de l’affiche. Tout se passe au tour par tour avec des cartes permettant de faire des attaques physiques ou magiques, ou de bloquer ces différentes attaques. On ne peut pas bloquer toutes les attaques, tout dépendra de la carte que vous aurez en face. Plus vous combattrez dans le donjon, plus vous trouverez d’objets pour vous stuffer ou encore de pièces d’or, de coffres etc. Chaque combat gagné vous fait gagner un niveau et vous pourrez donc vous attaquer à plus fort pour continuer à gagner des niveaux. Chaque monstre renvoyé au placard vous laissera choisir entre trois objets d’équipement qui vous permettent de débloquer de nouvelles cartes pour attaquer et ainsi de suite. Votre faculté à bloquer les attaques de l’adversaire est presque aussi importante, sinon plus, que celle de lui mettre des coups pour faire baisser sa vie. Meilleur sera le stuff que vous porterez, meilleures seront les cartes en votre possession pour attaquer le monstre suivant.

Ambiance dans la taverne

Personnellement je suis tombé amoureux des graphismes du jeu ainsi que de la bande son qui n’est pas sans rappeler vaguement un certain « Donjon de Naheulbeuk » (j’assume entièrement la comparaison). Les graphismes crayonnés nous renvoient sur les bancs de l’école quand on planait en cours dans le fond de la classe près du radiateur, et qu’on crayonnait des personnages en s’inventant des histoires. Les seules touches de couleur entre les coups de crayon sont utiles et nous mettent en avant ce qu’on doit voir. Le tout agrémenté d’une bande son qui colle à merveille à cet univers qui se crée autour de nous à chaque sortie de donjon, avec les railleries quand on se fait tuer ou encore les présentations des différents types de personnages. L’ambiance dans les différents donjons nous plonge vraiment dans le jeu et chaque combat est épique, quel que soit le niveau qu’on a on est presque toujours borderline et on risque la mort à chaque erreur.

 

En résumé, Guild of Dungeoneering est un jeu très agréable à jouer où, malgré les apparences un peu simplistes des graphismes dues à l’aspect crayonné, chaque détail est soigné et a son importance. Sachez que le jeu a gagné le prix du jeu le plus prometteur lors des Indie Prize Europe 2015, et c’est largement mérité ! Guild of Dungeoneering est disponible sur PC et MAC et ne coûte que 15 euros (20 si vous prenez l’édition Deluxe avec la bande son) et a largement sa place dans la ludothèque des amateurs du genre. Trève d’âneries, j’y retourne, le dragon attend sa fessée !!

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